Avant de poursuivre sur ma transformation, je veux consacrer ce post à la journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes. C’est aujourd’hui, le 25 novembre 2025 : un temps de sensibilisation et de mobilisation. Comme je vous disais lors de mon dernier post sur Les violences faites aux femmes. Soyons au rdv pour dire ensemble non et surtout plus jamais ! Car, l’histoire d’une femme ne devrait jamais se limiter aux violences qu’elle a connues.
Ensemble, ouvrons la voie à des vies libérées, à des lendemains plus justes et plus doux.

Mais moi, ici, j’aimerais profiter de ce temps, pour parler de la violence, de manière générale.
La violence ou les violences ?

Il n’existe pas qu’une violence. C’est pour cela que je pense qu’on devrait parler des violences. Celles qu’on ne remarque plus, parce qu’elles se sont glissées dans notre routine du quotidien, du travail, de l’école. Aujourd’hui, elles sont même banalisées.
Les marques sur le corps, les jugements, les idées reçues font partie de la vie. Et si nous parlions des inégalités de salaire, des promotions canapés, des « droits de cuissage » pour exister. Edith Lefel, dans son titre avant-gardiste Somnifère traitait déjà du sujet avec tellement de résilience en 1994.
Les violences du quotidien
Les violences du quotidien se nourrissent du manque de respect ordinaire. On les justifie par la culture, l’humour, l’habitude, l’ascendance, le sexe, le mariage… Bref, t’as compris. Nous légitimons l’inacceptable ! Oui, je dis nous, parce que j’ai sûrement été le bourreau de quelqu’un …
Les violences sont un fléau qui érode peu à peu la confiance, l’envie, l’énergie. Et quand elles ne laissent pas de bleus, on croit qu’elles ne font pas mal. Pourtant, elles usent les âmes et elles anéantissent les rêves.
Les violences dans le couple

Ces violences-là ne se voient pas toujours tout de suite. Elles passent insidieusement du cœur au du corps.
Elles commencent souvent par un mot de trop, un ton sec, une porte qui claque, une table ou une chaise cassée.
Puis elles s’installent, insidieuses : le contrôle, les reproches, la solitude dans le couple.
Les violences du cœur enferment leurs victimes, dans une cage invisible faite de culpabilité, de honte et de dépendance. Elles brisent l’estime de soi, volent la liberté de penser, de dire non.
Et quand elles deviennent physiques, c’est le corps qui prend, qui encaisse, qui encaisse encore, jusqu’à céder. Ces violences-là laissent des cicatrices dans la chaire et celles qu’aucune pommade ne guérit. Et là, c’est au morceau de Fanny J que je ferai référence : aie confiance. Pour moi tout y est dit. Sans oublier le message d’espoir.
Les violences racontées en chansons rappellent l’importance de la lutte menée contre la violence faites aux femmes.
Les violences faites aux enfants

De toutes les violences, pour moi, ce sont les pires, les plus cruelles, parce qu’elles volent l’innocence avant qu’elle ait pu fleurir.
Une main qui n’aurait jamais dû se poser là.
Un mot blessant répété comme un mantra.
Un silence complice qui vaut toutes les trahisons sur une raclée de trop, démesurées.
Les violences de l’enfance, c’est l’adulte qui se défoule sur un petit corps sans défense. C’est le regard d’un adulte qui détourne les yeux. Sans parler de la honte qui s’installe dans un corps trop petit pour la contenir.
Et quand ils ont survécu, ces petits enfants devenus adultes, portent dans leurs gestes la mémoire de ce qu’on leur a volé. Je rendrai ici hommage à Warped pour son titre Nichole et à Keros-N avec Père fouettard. Ils ont osé, en tant qu’hommes d’aborder l’inceste et les coups subis par les filles. Merci. Ce sujet si délicat…
NowellEtDousine #ViolencesFaitesAuxFemmes #ÉcrirePourRéparer #BulletAuFéminin #TransformationVivante #MémoireEtRésilience #ÉcritureIntime #PlumeConseilDigitale
Écrire, est devenu ma façon de rendre la parole et la lumière à toutes ces victimes de leur vie. Il est vrai que j’ai écrit jusqu’à présent sur les femmes. Oui, c’est pour elles, pour nous, que j’ai écrit Jistis kouraj pou fanm et Nowell et Dousine. Parce que raconter, c’est refuser que le malheur gagne. Et écrire, c’est rendre hommage à celles qui ont souffert, à celles qui se relèvent, à celles qui n’ont jamais été entendues.
Les deux histoires sont nées d’une seule certitude :
Les mots, quand ils viennent du cœur, peuvent devenir une main tendue. Il faut des années pour se relever, parfois toute une vie pour se sentir enfin libre. Alors, en tant que femme, sans féminisme aucun, je me devais de mettre mon amour pour l’écriture à disposition de ces femmes.
J’aurai aimé que Chaque Femme Victime de Violences trouve dans mes histoires, un écho à son histoire…suffisamment fort pour briser ses chaînes….
Au prochain post, je te reviendrai en mode cheminement Vers l’infini et Au-delà.🧚🏽♀️ T’as la réf ? On en parle en PV 😅 Rendez-vous pris, alors. 🥰
Super ! Magnifique ! J’aime beaucoup. Très bien mené